B.

B.
J'avais besoin que tes exagérations d'attentions restent les mêmes.
J'avais besoin de te manquer de plus en plus chaque jour. Pas de moins en moins.
J'avais besoin de prendre confiance au lieu de soupçonner chaque silence.
J'avais besoin d'excès d'amour, de mélodrames, de désirs et de jalousies.
J'avais besoin de l'immuable sortilège des premiers temps.
J'avais besoin que tu m'admires autant qu'avant.
J'avais besoin d'une overdose de sentiments pour combler ton absence.

Je n'avais besoin que de ça pour ne pas m'effondrer ce soir.
Où es tu quand tu es loin de moi ...

# Posté le vendredi 06 février 2009 11:55

. La vie m'a gardé des moments pour me redessiner plus forte et apprécier mon présent .

Parfois on se laisse tromper par nos ennuis. Parfois on se laisse démasquer par l'envie. On voudrait pourtant revenir à soi-même. Contempler le temps qui passe et apprécier ceux qui nous aiment. Parfois on se dit qu'il a raison quand il a tort. Parfois on dit c'est pas grave, je l'aime encore. Et puis doucement on réalise, que c'est le début de la fin et c'est l'heure de faire ses valises. Parfois j'ai trop de mots. Parfois j'ai plus de voix. Souvent je crois tellement en ce qui n'existe pas. Pour m'inventer un monde où l'on serait toi et moi. Peut-être un peu trop beau, moi comme-ci et toi comme-ça. Et je m'en veux d'y avoir cru, d'y avoir pensé. Et je t'en veux d'y avoir cru sans l'imaginer. J'aurais dû le voir, j'aurais pu le deviner que c'était pas pour moi. Parfois on se laisse entraîner par la vie. Parfois on se blesse à force de croire trop fort en lui. On m'avait dit qu'il n'y a rien de plus beau que la vérité des larmes, la sincérité des mots. J'y ai cru et je n'aurais jamais dû baby. Je ne t'aurais jamais vu avec une autre lady.




. La vie m'a gardé des moments pour me redessiner plus forte et apprécier mon présent .

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 12:07

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A wise girl kisses but doesn't love, listens but doesn't believe and leave before she's left.*
Marilyn Monroe




*Une fille prudente embrasse mais ne tombe pas amoureuse, écoutes mais ne crois pas et quitte avant d'être quittée.
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# Posté le dimanche 31 août 2008 08:42

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ON SAIT RIEN D'AIMER, ON SAIT PEU DE LA VIE



Ami prends ma lanterne car j'ai perdu ma flamme. Mon amour est parti, il a jeté mon âme à bouffer au néant. Il a fait des fertiles des averses. L'arides et l'horreur du monde n'est rien en comparaison à ce que l'amour fait. A ceux qui dans l'union pensent oublier un peu qu'on est triste ici bas et qu'ici solitude est le dernier repas. Il avait les yeux noirs desquels on voit du bleu, qu'on prend pour l'océan dans lequel on voit Dieu. Qui font toucher du bout des doigts les horizons, et toujours à la fin on est seule au milieu des vagues de sanglots, et du sel dans la gorge, et du sel sur la plaie de ce coeur tatoué à son nom, ce nom que je crie au fond des verres de vin, à se dire que la vie oui n'était qu'une putain. Ami, regarde moi j'ai le coeur qui renverse. La mémoire de ses yeux qui me colle à la peau. Et dans les boîtes du coin je cherche magie noire pour délivrer mon corps du sort qu'on m'a jeté. Et le sourire des hommes non ne me fait plus rien, et je commence à croire que les femmes qui ont pris d'autres femmes pour amour ont reglé la question. Après tout dis-moi qu'est-ce qu'ils ont de plus que nous ? Si ce n'est cette force qui fait qu'ils nous oublient, cette horreur au fond d'eux, oui ce monstre qui crie. Quand ils nous font l'amour tu sais qu'ils n'oublient pas, qu'il n'y a qu'à la nature qu'ils ne tiennent paroles. A toutes celles dans leurs bras qui sont faites prisonnières, j'ai l'âme solidaire et puis ma sympathie. A toutes ces folles qui comme moi, finiront pas la nuit. Que je meurs à l'instant si l'envie me reprend, de remettre ma tête dans la gueule du serpent. De me laisser encore crucifier le coeur pour un joli sourire, un regard, une lueur. Tu sais l'ami pour moi ils ont tous ici bas, quand ils vous montrent au ciel, vous disent qu'ils vous aiment, ils ont tous pour moi l'odeur des crysanthèmes. Adieu les gentils. Adieu les j'en pleure. Adieu les maudits qui ont pris ma lueur. Qui ont jeté dans le noir mes yeux et puis les tiens contre le chant du cigne et la beauté qu'ils crèvent tous! J'en peux plus de ces jeux qui nous tuent. J'en ai marre de ce coeur mon Dieu qui ne bas plus. Et qui toujours s'incline aux pieds de pauvres cons, qui nous mènent à la cime, qui nous mènent à la tombe.
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# Posté le lundi 21 juillet 2008 14:34

Modifié le dimanche 10 août 2008 11:19